dimanche 28 novembre 2021

Crème de carottes aux pétoncles

Entre terre et mer, cette recette de velouté mêle les saveurs épicées du cumin qui se marient à merveille avec la carotte ainsi que les saveurs iodées des pétoncles pour un résultat original et savoureux. Facile à réaliser, cette recette sera idéale pour démarrer un repas de fête sans passer des heures en cuisine.

 

Ingrédients pour 6

8 belles carottes
18 pétoncles en coque ou surgelées avec leur corail
3 CS de crème épaisse
2 tablettes de bouillon de légumes
30 g de beurre
1 CS d’huile d’olive
1 CS rase de cumin en poudre
1 cc de graines de cumin
sel
fleur de sel
poivre


Demandez à votre poissonnier de décoquiller les pétoncles. Rincez et déposez-les sur un papier absorbant. Réservez au frais. Pelez les carottes, coupez-les en rondelles. Si vous utilisez des pétoncles surgelées, laissez les dégeler au frigo dans un récipient filmé, Rincez-les et séchez-les ensuite dans du papier absorbant.
 
Pelez finement les carottes et détaillez-les en rondelles. Dans un faitout, faites chauffer l’huile et mettez-y les carottes à revenir quelques minutes en remuant. Versez ensuite 1,5 litre d’eau chaude et ajoutez les tablettes de bouillon. Laissez cuire à petit feu 20 à 25 min.
 
Mixez le contenu du faitout (au blender ou au mixeur-plongeant), ajoutez la crème, le cumin en poudre, salez et poivrez. Remettez sur feu doux.
 
Faites chauffer le beurre dans une poêle et mettez-y les noix de pétoncle à saisir 30 secondes sur chaque face.
 
Répartissez les pétoncles dans 6 assiettes creuses. Versez pardessus la crème de carottes bien chaude. Saupoudrez de graines de cumin et de fleur de sel. Servez aussitôt.

Velouté aux noix grillées

Pour réchauffer l’hiver, rien de tel que de concocter un repas réconfortant entre amis ou en famille. Une petite série de quatre nouvelles soupes pour cet hiver. La première est dédiée à mon pays et à mon papa, producteur de noix du Périgord, Franquette et Corne. Ce velouté aux noix grillées, crémeux et servi bien chaud sera idéal en entrée ou en plat léger pour le dîner. Dégustez-le avec du pain grillé, il n'en sera que meilleur.

Pour 6

300 g de cerneaux de noix
2 tablettes de bouillon de volaille
1 cuil. à soupe rase de Maïzena
20 cl de crème liquide
2 cuil. à soupe d’huile de noix
sel
poivre

Faites blanchir les cerneaux 2 fois : plongez-les dans une casserole d’eau bouillante, comptez 30 secondes de frémissement, puis recommencez. Égouttez les cerneaux et épongez les dans du papier absorbant.

Dans une poêle, faites un peu griller les cerneaux blanchis, en remuant, puis laissez-les refroidir. Réservez-en quelques-uns pour le décor. Mettez les autres dans un faitout, ajoutez les tablettes de bouillon émiettées, puis versez 1 l d’eau bouillante. Salez, poivrez. Laissez frémir 10 min.


Diluez la Maïzena dans un bol avec 3 cuillerées à soupe d’eau froide. Versez dans le faitout et poursuivez la cuisson de la soupe 10 min.


Ajoutez alors la crème et mixez (au blender ou au mixeur-plongeant) pour obtenir un velouté. Répartissez-le dans des assiettes creuses, parsemez des noix réservées, ajoutez quelques gouttes d’huile de noix et servez aussitôt.

 Accompagnez ce velouté de tranches de pain aux noix coupées en dés et rôties au beurre.

La noix, une coquille bourrée  de bienfaits

Croquante, douce et amère, la noix est un fruit sec riche en huile et en oligo-éléments essentiels. Un cocktail de bienfaits à faire jaillir de sa coquille !

La championne des oléagineux

Comme la majorité des fruits secs, la noix est un fruit à coque oléagineux dont on tire une huile nutritive et savoureuse qui s'utilise en cuisine pour rehausser le goût de toutes les salades. Fruitée, la saveur de la noix se marie à merveille avec les aliments sucrés comme les fruits d'automne et d'hiver comme la pomme ou la poire, ainsi qu'avec les fromages de caractère comme le roquefort ou le bleu d'Auvergne. Elle apporte du croquant à une salade, à vos cakes salés ou sucrés et dans des aumônières de chèvre et miel.

Prendre soin de son cœur 

Composée d'une quantité élevée d'acides gras polyinsaturés (plus de 70 % de son poids total), la noix est un aliment à inclure dans le régime des personnes souhaitant favoriser la protection de leur système cardiovasculaire. Riches en oméga-3, ces derniers assurent le bon fonctionnement du cœur par leur influence sur les lipides sanguins, responsables de diverses affections cardiaques.

Ils jouent également un rôle sur l'élasticité des vaisseaux sanguins, leur capacité à fluidifier et à faire circuler le sang.

Des études ont prouvé que ces acides gras polyinsaturés apportés par la consommation de noix contribuent à faire baisser le taux de cholestérol sanguin amenant une protection contre les maladies cardiovasculaires. La présence de phytostérols dans la noix permet, d'après de nombreuses études scientifiques, une réduction significative du taux de cholestérol sanguin, responsable connu d'affections cardiovasculaires.


Un concentré d'antioxydants

Notre organisme est quotidiennement agressé par des radicaux libres : rayons UV, pollution, alimentation déséquilibrée… Autant de molécules responsables d'un risque accru de l'apparition de nombreux cancers, du vieillissement des tissus et des organes ou de différentes maladies coronariennes.

Consommés régulièrement, les fruits secs (en particulier la noix) permettent de diminuer ces actifs nocifs des radicaux libres. Les composés phénoliques (polyphénols), présents dans la chair de la noix et plus spécifiquement dans la pellicule brune qui entoure le fruit, ont des effets bénéfiques sur l'organisme pour la prévention du cancer, des maladies inflammatoires et neurodégénératives.

Enfin, la mélatonine, connue principalement pour ses propriétés sur le sommeil, est présente en quantité dans les fruits oléagineux : elle agit comme protecteur de l'ADN et renforce le système immunitaire.


Un fruit à coque riche en sels minéraux

En plus de tous ces bienfaits, la noix est une excellente source de sels minéraux et de vitamines indispensables à l'équilibre nutritionnel et au bon fonctionnement de l'organisme. Le manganèse est omniprésent dans la noix : ce dernier agit sur de nombreux processus métaboliques dont les fonctions reproductives, la formation osseuse et la prévention contre les radicaux libres.

 

samedi 20 novembre 2021

Un légume de saison, les choux de Bruxelles

Ils doivent leur nom aux habitants d'une ville voisine de Bruxelles, en Belgique. Au XVIIème siècle, afin d'optimiser leur rendement, les maraîchers de Saint-Gilles créèrent une nouvelle variété de chou qui se cultivait à la verticale et prenait ainsi moins d'espace.


Très rentable, cette culture se répandit rapidement sur de grands espaces. Elle permit de nourrir la population en forte croissance de Bruxelles et valut aux Saint-Gillois le surnom de « Kuulkappers » (coupeurs de choux).

Les choux de Bruxelles se cuisent de 8 à 15 minutes dans de l'eau (bouillante), 5 minutes à la vapeur, ou 5 minutes à la poêle. On les mange nature, braisés, en gratin, ils s'accordent avec les oignons, les poivrons et les courgettes et bien sur la pomme de terre.

Le chou de Bruxelles est riche en soufre, ce qui le rend assez indigeste et peut provoquer des flatulences. Pour éviter cela, il faut le cuire dans deux eaux avant de le consommer.

Choux de Bruxelles natures à la vapeur.

Coupez les choux de Bruxelles à la hauteur de la queue. 

Rincez-les à l'eau froide puis égouttez-les.
Déposez choux de Bruxelles dans un panier destiné à la cuisson vapeur.


Faites cuire pendant 10 min à la vapeur. Vérifiez la cuisson.

Servez avec une pointe de beurre, ou des noisettes effilées et un peu d'huile de noisette.

Gratin de choux de Bruxelles

350 g de choux de Bruxelles
15 g de beurre
15 g de farine
200 ml de lait
75 g de Comté

Pour ce gratin pour deux, nettoyez les choux. Portez une grande casserole d’eau salée à ébullition. Quand l’eau bout, plongez-y les choux et laissez-les 5 minutes. Le fait de les blanchir les rendra ainsi plus digestes. Egouttez et réservez.

Lavez la casserole. Remplissez-la d’eau salée et portez à ébullition. Plongez à nouveau les choux de Bruxelles et faites cuire 18 à 20 minutes à petite ébullition. Pour vérifier que vos choux de Bruxelles sont bien cuits, plantez la lame d’un couteau dans le pied d’un entre eux. Elle doit s’enfoncer facilement.

Egouttez et réservez.

Préparez la sauce béchamel : Coupez le fromage en petits morceaux. Faites fondre le beurre dans une casserole. Quand il est fondu, ajoutez la farine et mélangez bien. Versez ensuite le lait froid et mélangez. Remuez constamment en chauffant le temps que la béchamel prenne. Quand elle commence à épaissir légèrement ajoutez le fromage et mélangez bien le temps que la béchamel ait la bonne consistance et que le fromage fonde.

Préchauffez le four à 200°C.

Déposez les choux de Bruxelles réservés dans un plat à gratin (20 cm x 14 cm pour moi). Arrosez avec la béchamel et enfournez pour une quinzaine de minutes, le temps que la béchamel dore légèrement.

Poêlée de choux de Bruxelles aux châtaignes

Pour 4 :

 800g de choux de Bruxelles
 350g de châtaignes pelées au feu
 1 pomme reine des reinettes
 150g de poitrine fumée
 1 oignon rouge
 30 cl de bouillon de volaille
 Sel Poivre

Nettoyez tous les choux de Bruxelles : coupez les trognons, éliminez les feuilles abîmées et rincez-les.

Portez 2 l d'eau salée à ébullition et mettez-y les choux de Bruxelles à blanchir pendant 4 à 5 min. Egouttez-les.

Otez la couenne de la poitrine fumée. Détaillez celle-ci en petits lardons. 

Epluchez la pomme, ôtez-lui le coeur et les pépins puis coupez-la en petits dés. Réservez-les.

Dans une cocotte à fond épais, mettez les lardons à revenir à feu moyen. Une fois qu'ils sont légèrement dorés et fondus, ajoutez l'oignon épluché et finement émincé. Laissez cuire à couvert et à feu moyen quelques instants.

Versez alors les choux de Bruxelles dans la cocotte et mélangez pour qu'ils s'imprègnent de la graisse rendue par les lardons. Ajoutez les dés de pomme. Salez et poivrez.

Mouillez avec le bouillon de volaille, couvrez à demi et laissez cuire 15 min.

Ajoutez alors les châtaignes et poursuivez la cuisson 10 min à découvert, pour faire réduire le bouillon.

Servez bien chaud, en accompagnement d'un rôti de porc ou de gibier.

Et bien sur, le stoemp de choux de Bruxelles cher à mon coeur.

mercredi 3 novembre 2021

La gâche vendéenne

 

La gâche est l’ancêtre de la brioche vendéenne. Cette fabrication est issue des anciens pains de Pâques dont on arrêtait la fermentation pour obtenir une consistance ferme de la mie.

La gâche a la forme de pain court présentant une grande incision longitudinale. C’est un produit à croûte molle, mie jaune assez serrée.

La cuisson se fait sans moule. La recette diffère de celle de la brioche, plus de sucre, autant de beurre, un fréquent apport de crème fraîche et aussi l’utilisation plus systématique de rhum.

 

Ingrédients


5 oeufs
1 kg de farine
225 g de sucre
150 g de beurre
25 cl de lait tiède
20 g de sel
10 cl de rhum
50 g de levure de boulanger
3 c. à soupe de crème fraîche
2 c. à café d'eau de fleur d'oranger 

 

Faites bouillir le lait puis laissez-le tiédir.
Dans une grande terrine, versez alors la farine tamisée et faites un puits ; ajoutez le sel, cassez les œufs, puis ajoutez le sucre en poudre et le beurre coupé en petits morceaux.


Délayez la levure dans un verre de lait tiède et laissez en attente.
Travaillez d’abord la pâte en ajoutant peu à peu le reste du lait. Pétrissez soigneusement et longuement la pâte.


Dans une jatte, versez alors la levure délayée dans le lait, le rhum, la crème fraiche.
Ajoutez cette préparation à la pâte et travaillez-la encore jusqu’à ce qu’elle soit souple et élastique.


Couvrez la terrine avec un linge et faites lever 6 h au moins dans un endroit tiède.
Farinez une plaque de four.


Formez un pain court avec la pâte et posez la sur la plaque du four. Incisez sur la longueur. Laissez à nouveau lever pendant 1 h


Enfin, dorez la surface au jaune d’œuf
Préchauffez le four à chaleur moyenne (th 5/6 = 175°)
Enfournez à mi-hauteur et laissez cuire 45 mn.

 

Merci à Mélusine pour cette belle recette.

dimanche 17 octobre 2021

Poulet d'automne à la crème

En octobre, les journées sont encore belles, mais les températures descendent très vite le soir et s'approchent du zéro au petit matin.

Après une belle journée au jardin ou en ballade, un feu de bois dans le poêle et un bon plat en sauce qui mijote dans la cuisine nous réconforte instantanément.

Voici un plat facile à réaliser, pour 4.

Ingrédients 

4 cuisses ou filets de poulet jaune des Landes
1 petit oignon ou un demi, émincé
250 grammes de champignons de Paris
10 tranches fines de pancetta
10 cl de vin blanc
25 cl de crème fraiche semi épaisse Elle & Vire.
Un peu d'huile de pépins de raisins, sel et poivre.

Cuisez à la cocotte ou au four, 4 belles cuisses de poulet ou à la poêle, des filets que l'on peut couper en morceaux si vous préférez.

Pendant ce temps, émincez une 250 grammes de champignons de Paris, ceux à chapeau brun sont plus fermes et meilleurs que les blancs. Faites les revenir à la poêle, à sec.

Lorsque les champignons ont rendu leur eau, ajoutez un peu d'huile de pépins de raisins et ajoutez une demi oignon émincé (ou un petit entier) et une dizaine de tranches très fines de pancetta grossièrement hâchées au couteau.laissez fondre l'oignon et griller un peu la pancetta.

Ajoutez cette garniture au poulet ou l'inverse en fonction du mode de cuisson que vous avez préféré. Salez et poivrez. Mouillez avec 10 cl de vin blanc t laissez réduire un peu. Ajoutez 25 cl de crème fraiche semi épaisse. Laissez mijoter sans couvrir afin que la sauce réduise.

Servez avec des pommes de terre vapeur, ou du riz.